Ouverture de la session extraordinaire avec l'examen du projet de loi Sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme

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26 Septembre 2017

La session extraordinaire est ouverte pour l'examen du projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme.

J'ai déjà cosigné de nombreux amendements à ce texte qui marque la sortie de l'état d'urgence alors que la menace terroriste est toujours maximale.

  • Intervention lors de la première séance du 25 septembre 2017:
  • Intervention lors de la deuxième séance du 25 septembre 2017:
  • Intervention lors de la séance du 26 septembre 2017:
  • Intervention lors de la séance du 26 septembre 2017:
  • Intervention lors de la séance du 27 septembre 2017:
  • Intervention lors de la séance du 11 octobre 2017

Il n'est pas raisonnable de priver notre pays du niveau de protection permis par l'état d'urgence.

Alors que j'ai voté toutes les lois sur la sécurité depuis 2015, j'ai défendu aujourd'hui dans l'hémicycle une motion de rejet, déposée par les députés du groupe LR, du texte sur la sécurité intérieure.

En sortant de l’état d’urgence, le gouvernement diminue le niveau de protection des français, ce qui est inacceptable dans le contexte actuel de regain de la menace du terrorisme islamiste. Celle-ci ne faiblit pas, bien au contraire, pourtant le texte proposé par Gérard COLLOMB et voté par la majorité LREM-MODEM désarme nos forces de sécurité et notre justice : fin des perquisitions et des saisies par l’autorité préfectorale, élargissement du périmètre de l’assignation à résidence pour les individus dangereux, réouverture automatique des mosquées salafistes après 6 mois de fermeture, fin de l’automaticité de l’expulsion des délinquants étrangers menaçant l’ordre public, aucune mesure sur l’isolement des détenus islamistes.

La sortie de l’état d’urgence ne peut être compensée par des demi mesures n’ayant aucune portée opérationnelle. Les représentants du peuple ne peuvent, en conscience, défendre un texte qui réduit l’efficacité de notre réponse face à la menace terroriste alors que dans le même temps en raison de cette menace les effectifs pour la protection du Président de la République vont être quasiment doublés.